EBITDA
Produits d'exploitation − charges d'exploitation décaissées + loyers de crédit-bail
La machine à cash brute, avant amortissements, finance et impôt. Les loyers de crédit-bail sont réintégrés pour comparer équitablement ceux qui louent et ceux qui achètent.
Un exemple chiffré
Produits d'exploitation 1 212 000 € − charges d'exploitation décaissées 1 110 000 € + loyers de crédit-bail 6 000 €
= 108 000 €
La machine à cash brute. Les loyers de crédit-bail sont réintégrés pour comparer équitablement ceux qui louent et ceux qui achètent — sans ce retraitement, deux entreprises identiques n'auraient pas le même EBITDA.
Ce qu'il apporte
- Il rend comparables des entreprises aux choix de financement opposés.
- C'est l'unité de compte des valorisations et des contrats de prêt.
Ce qu'il ne voit pas
- Il n'existe pas dans le plan comptable français : chacun le calcule à sa façon, d'où des écarts entre deux analyses du même bilan.
- Il ignore l'usure de l'outil, l'impôt et le besoin en fonds de roulement — trois postes qui consomment du cash bien réel.
Comment le faire bouger
- Préciser toujours la méthode retenue : l'EBITDA n'existe pas dans le plan comptable français, et deux analystes le calculent rarement pareil.
- Agir sur la marge brute et sur le poids des charges de personnel, les deux leviers qui le commandent.
C'est l'indicateur le plus cité et le plus incomplet. Il ignore l'impôt, le besoin en fonds de roulement, le renouvellement de l'outil et le coût de la dette.
Lire l'articleLes critères additionnels
Les agrégats que les analystes recalculent à partir de votre liasse : EBITDA, CAF, BFR, cash-flow… C'est leur langage de travail.
À quoi ça sert : Parler le même langage que votre banquier, et comprendre son analyse.
Les autres ratios de cette famille
Et chez vous, il vaut combien ?
Déposez vos deux derniers bilans : ce ratio est calculé sur vos chiffres, comparé à votre secteur et expliqué en français simple, avec les autres.
Analyser mon bilan gratuitement